Regard International : L’édito ARCLÈS #48

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Retrouvez dans cette rubrique un édito que vous propose ARCLÈS sur le thème de l’international. Ce regard sur l’actualité du monde s’appuie sur de nombreuses sources d’information lues et digérées pour vous.

 

Immobilité n’est pas stabilité

Le marché est le fruit des échanges et donc d’une tendance qui devrait converger vers les équilibres… tant que les facteurs de perturbation ne secouent pas l’actualité et ses paramètres au point de s’agiter sans qu’un sens précis ne soit lisible. L’économie un peu partout dans le monde semble donc ne pas beaucoup bouger, alors que tout se modifie peu à peu de façon moins visible.

La baisse du prix du pétrole brut en est un bon exemple. Des mesures prises pour maintenir sa hausse semblent avoir l’effet inverse puisqu’il est retourné sous les 60$ après des réductions en Arabie Saoudite et le stop imposé à l’Iran. Autre exemple, la remontée des taux US a été stoppée pour éviter une inflation sous-jacente et ce sont les bourses qui trinquent. Enfin, soumise aux inquiétudes du Brexit, du budget italien et de la baisse de l’export allemand, c’est une véritable stabilisation de tous les indicateurs qui se produit en Europe. L’explication se trouve peut-être dans le tempo; dans ce cas, il faut craindre les retours de bâtons en 2019 puisqu’une punition trop tardive est toujours mal comprise…

Le climat des affaires et, au delà, les véritables facilités pour commercer en Afrique font l’objet d’un palmarès « doing business » qui prime Maurice, Rwanda et Maroc à l’opposé et sans surprises de la Lybie, de l’Érythrée et de la Somalie.

Les bruits guerriers reprennent entre Ukraine et Russie au moment où les analystes qui suivent la croissance chinoise qui n’est pas uniquement économique (penser à son ambition, son armée, etc…), estiment que la structure future de cette grande puissance ne sera certainement pas sur le modèle US ou plus généralement occidental. Nous nous dirigeons donc, force oblige, vers un nouvel ordre mondial, mais lequel ?

 

Article rédigé par : Benoît Bescond – Consultant ARCLÈS

 

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