Fin du monde ou fin de mois ? (3/3)

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L’actualité nationale depuis plusieurs mois met en avant les problèmes de fin de mois de nombreux français avec en toile de fond le mouvement des gilets jaunes. D’autre part, sur un plan plus international, il existe aussi les « gilets verts » qui mettent de plus en plus en avant les risques de fin du monde que nous courrons.

Les esprits s’échauffent et ARCLÈS vous propose alors un regard en 3 parties sur la question du réchauffement de la planète, ses causes et ses conséquences possibles notamment sur nos futurs modes de vie.

 

Comment diminuer l’effet de serre ?

La réponse est simple : il faut que les activités humaines ne produisent plus de CO². Comme ce gaz est émis par la combustion de matières carbonées pour l’essentiel, il ne faut donc plus faire appel aux énergies fossiles. Ceci d’autant plus que ces ressources sont limitées et seront épuisées avant la fin du siècle au rythme actuel de leur consommation.

Encore faut-il pouvoir les remplacer par d’autres formes d’énergie non émettrices de gaz à effet de serre : c’est là que l’énergie électrique entre en jeu !

 

L’électricité énergie de l’avenir ?

L’électricité a la qualité majeure de pouvoir être produite à partir de toutes les sources d’énergie connues, à savoir notamment :

  • Thermique : en faisant tourner un alternateur sous l’effet de la vapeur d’eau sous pression produite par une chaudière chauffée au charbon, au gaz, au pétrole ou à l’uranium ;
  • Mécanique : en faisant tourner l’alternateur sous l’effet d’une force telle que chute d’eau, courant de rivière, vent, marée, etc. ;
  • Rayonnante : avec des capteurs solaires qui produisent directement du courant électrique.

Si l’on veut ne plus faire appel à la combustion de matières carbonées, il ne reste plus que le thermique nucléaire, qui n’émet pas de CO², et bien sûr les autres types d’énergie, en particulier celles qui sont renouvelables.

 

Pourquoi pas le « tout renouvelable » ?

L’énergie hydraulique est parmi les premières et les plus importantes sources renouvelables. Mais tous les sites ont été équipés ou presque et s’il en restait encore à créer, l’acceptabilité sociale serait loin d’être acquise !

Restent les énergies dites nouvelles, en particulier le vent et le soleil. Ces énergies, qui passent par le vecteur électrique, ont hélas le défaut majeur d’être intermittentes. En outre ces énergies ne sont pas pilotables car on ne module pas le vent ni le soleil à volonté, alors qu’on peut le faire avec de l’eau ou de la vapeur en ouvrant plus ou moins les soupapes.

Il faudrait donc pouvoir stocker l’électricité qu’elles produisent.  Mais l’électricité a le défaut majeur de ne pouvoir se stocker en grande quantité. Certes les batteries ou les solutions à base d’hydrogène font des progrès rapides, mais le stockage de masse n’est pas encore d’actualité.  Ainsi, en attendant que les énergies renouvelables prennent totalement le relai des énergies traditionnelles, elles devront cohabiter avec l’énergie … nucléaire !

 

 

Article rédigé par : Georges Richerme – Consultant ARCLÈS

 

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